Cliquez ici et ajoutez le moteur du site Expliquer sa Religion Chrétienne à votre barre de recherche de Firefox Un redémarrage peut être nécessaire pour prendre en compte le moteur.

Le Vaudou

Licence Creative Common by SA
dimanche 20 octobre 2019 par Matthieu Giroux

Le Vaudou est au début du XXIe une initiation à philosopher pour dépasser le maître, ce qui permet alors de mettre en valeur ses rites ou traditions. Le Vaudou est aussi et évidemment religieux.

L’initié doit savoir au moins déterminer ce qui est inconnu en lui, ce qui peut facilement être déterminé par les Intelligences Artificielles actuelles. Seulement le maître qu’on nomme alors l’enseignant-chercheur permettra d’aller plus loin pour l’initié voire lui-même. En réalité, le dialogue et la réflexion enrichissent l’humain plus que la pensée sur son ego.

En réalité, l’initiation profite plus au maître qu’à l’initié. L’initié est engagé dans un chemin de réflexions avec sa classe, riche quand il y a en elle l’ensemble de l’humanité, ce que doit chercher le maître par les connaissances, la compréhension et surtout ses limites à dévoiler à l’initié par un chemin de vérité, maître étant lui aussi initié.

L’initié qui dépasse le maître le fera en réalité sur ses intelligences ou connaissances qui différent du maître. Chaque humain se complète par rapport à son voisin. Cela permet d’établir des règles ou codes entre le maître humble et revendicatif, face à son initié reconnaissant puis élargissant.

Le Vaudou peut être mieux perçu que le bouddhisme. Seulement, il semble qu’il faille initier les occidentaux différement que les africains. Les occidentaux ont plus une culture du doute pour comprendre. C’est sans doute pour cela que les grecs voulaient créer leur langue pour comprendre la culture égyptienne.

Si on vous parle de Vaudou, il s’agit surtout d’écrire ensuite à son propos. En effet, nous sommes en train de comprendre l’Afrique en ce début de XXIe siècle, par ces rites ou traditions, pour lesquelles les fouilles archéologiques montrent des jeux ou écrits, demandant compréhension à la fois des occidentaux mais aussi des africains par des vlog africains.

Les français ont été les premiers à traduire l’égyptien, sans doute utilisé par Lazare Carnot et Gaspard Monge. Cheikh Anta Diop a ensuite créé l’oralité égyptienne, nécessaire pour comprendre l’ensemble des langues africaines.

Jean-Charles Coovi-Gomez, Omotunde et Françoise Bonardel permettent de s’intéresser au Vaudoo et à la culture africaine. On introduit en philosophant pour simplifier, pour se contredire par le dialogue et les définitions, afin de s’entendre puis se comprendre, pour élargir et diversifier deux types d’initiations, l’une intériorisée en occident, l’autre basée sur la compréhension des mots et de ses mots, puis du sens des mots par l’initiation, apprendre à apprendre aussi, sens de ses mots crucial en Afrique et nécessaire en occident.

Le sens des ou d’un mot détermine une signification et une direction prises. Plus on détermine son inconnu, plus on est sûr de soi donc initié. Il s’agit surtout de savoir quelle est l’ampleur de cet inconnu en soi et avec les autres, les deux pouvant nous induire chacun en erreurs, nécessitant alors de prendre des risques, risque qui fait l’humain.